Les jours se suivent et se ressemblent. La marche des manifestants "contre la vie chère" n'a pas rassemblé grand monde, 500 personnes, mais les barrages routiers aux entrées Est et Ouest de la ville ont fait mouche, c'était le bordel.


Des touristes qui trainent leurs valises à pied dans les rues de Papeete, qui loupent leur avion pour les îles, bonjour l'image à l'international ! Des salariés empêchés de se rendre à leur boulot... Et pendant ce temps-là, le président du Pays est introuvable il paraît qu'il jouait au golf à Papara !




L'Etat veut bien jouer les médiateurs, mais refuse de prendre partie dans ce conflit social qui oppose le Pays et des syndicalistes. Aujourd'hui, les blocages routiers isolent à nouveau la capitale de Polynésie, les habitants doivent laisser leur voiture à l'extérieur, on circule bien uniquement à 2 roues ! Les forces de l'ordre n'ont pas l'ordre de virer les fauteurs de trouble, l'Etat veut éviter l'affrontement