Les lecteurs fidèles, le savent bien. Je n'aime guère me mêler de politique locale. Mais là je ne tiens plus en place et suis outrée du comportement de la vingtaine de stagiaires du Capes qui refusent d'aller en métropole poursuivre leur formation... Ben voyons, les enfants gâtés font un caprice, "non, non, non on veut rester sous le soleil"... Dommage que l'anecdote ne dépassera sans doute jamais les lagons polynésiens car elle ferait plaisir aux jeunes profs de province contraints de faire leurs classes en banlieue difficile dans des collègues pourris. Eux, n'ont pas le choix, ils y vont parfois même  la peur au ventre, mais ils ont signé et ils remplissent leur part de contrat... Pas comme les enfants gâtés de Tahiti qui, veulent comme de nombreux fonctionnaires territoriaux, le beurre et l'argent du beurre... Mais vas-y Richard Didier, (c'est le préfet local) tu as raison, fait ce fameux transfert de compétences, l'Etat fera une belle économie (en 2011, les transferts financiers en matière d'éducation représenteront au total 62 milliards de francs pacifique à diviser par 119 pour avoir le coût en euro). C'est le premier poste de dépenses de l'Etat en Polynésie française. qui pourra être utilisée à meilleur escient.