Bienvenue au village des artisans de Pirae
Le mois de juillet est en Polynésie française consacré aux festivités. Concours de danse, de chant, de costumes, de sports traditionnels, marche sur le feu, danse du feu... et expositions ventes de créations artisanales. Tous les archipels sont représentés à ces grandes foires où la vannerie, le tressage, côtoyent les parures de perles, de coquillages, les couronnes de fleurs, les tapa, les paréos, les robes à fleurs... et j'en passe et des meilleures.
Les coquillages percés à la main avec une petite foreuse sont enfilés puis cousus pièce par pièce, pour achever un collier comme celui-ci Mickaella va mettre près de 254h.
Il s'agit de créations uniques.
Ici, nous saluons Suzanne, vendeuse d'objets sculptés en bois de rose, tiki, rames, boite, tortue... de l'art marquisien.
Plus loin, Dominique et ses ukulele.
Halte sur ce stand de Raiatea, sur lequel j'ai craqué pour un bracelet de coquillages, j'ai bp aimé aussi les lampes...
Sur ce stand toujours de Raiatea, de petites merveilles des bracelets "vanille".
Une mama enfile des coquillages.
Clovis creuse le bois pour achever un dauphin en bois de rose.
Voici un graveur sur nacre.
Pour finir, une spéciale dédicace pour Mahi Mahi...

Avis aux amateurs, si vous avez des commandes, tiki, colliers... n'hésitez pas !
Salon du tifaifai
Les tifaifai ce sont des créations originales avec des motifs locaux cousus sur de grands morceaux de tissu, c'est un peu le principe du patchwork, mais en mieux ! l'expo dure toute la semaine à la mairie de Papeete... C'est très beau, j'ai eu un coup de coeur, mais il est cher... 80 000 F !
Les mamas qui ont réalisé ces merveilles viennent des différents archipels de Polynésie. Quand il y a une fête officielle, elles savent s'habiller et se coiffer avec élégance, qu'est ce qu'elles sont belles !
Nouvel an chinois
Depuis dimanche 17 février, nous sommes entrés dans l'année du cochon de feu qui paraît-il est synonyme de prospérité. Les festivités durent quinze jours, tout d'abord on procède à l'ouvertures des yeux du dragon, (je n'en sais pas +), puis il y a la lecture des oracles au temple Kanti de Mamao et des danses, des chants... Voici qlq photos de la cérémonie de ce dimanche 25 février. la semaine prochaine il y aura le défilé aux lanternes, ça me rappellera les retraites aux flambeaux crosnoises...
Bon voici un stand de calligraphie où l'on pouvait se faire dessiner son nom en chinois...

Le gros du spectacle était la visite du temple Kanti. Bon perso j'imaginais cela mieux à l'intérieur, plus grand, plus mystique avec des moines en costumes...





La même version mais en chinois... Enfin j'imagine !

Il y avait surtout une épaisse et étouffante fumée d'encens... ce qui explique ce flou !.


Chorales et danseuses se sont succédé sur la scène. La danse des ombrelles était très raffinée.



A l'extérieur du chapiteau des danses, des marchands de breloques, de trucs qui finiront dans un vide-grenier de mois de novembre près de la gare de Villeneuve ! Cochons en plastique, ombrelles en toc, lustres de papier avec pompom et clochettes... que des trucs rares et précieux !

Ah oui il y avait aussi des étals de nourriture... enfin ils vendaient entre autres choses, des flacons de sauce huître... la préférée de Mahi Mahi !

Ecole de danse Hanihei


Les vahine arrivent, on dirait qu'elles flottent au dessus du sol...

Puis elles repartent avec toujours

autant d'aisance
Pour finir une réflexion que je me faisais en regardant ces superbes couples évoluer ensemble sur la piste. Eh bien oui à Tahiti les couples dansent ensemble, on danse à 2... Alors qu'en métropole, c'est le chacun pour sa gueule, on danse en solo, en regardant au choix : le DJ, ses pieds, les lampes ou, pire, son image dans le miroir. En Polynésie, la danse et, plus généralement, la bringue (chouille si vous préférez) se pratique à 2.

Décidément nous avons beaucoup à apprendre d'eux !
Groupe de danse des Marquises

Ah les Marquises, l'évocation de cet archipel au nord est de Tahiti suffit à actionner la machine à rêver... Rêve de terres généreuses et rudes, d'hommes et de femmes indoptés et fiers, rêve d'une flore et d'une faune sauvage à l'image de ses chevaux que l'on monte en Amazone... Ah les Marquises, pour approcher le rêve, voici la prestation d'une troupe de danseurs lors du festival de Tattoonesia 2006 dans les jardins du sheraton...



Elle est un peu "fiu" la vahine, ça veut dire un peu fatiguée...

Ah oui, quand même une photo avec un tane !

Festival du tatouage oblige, même les filles arboraient de superbes créations, aucun visiteur n'a osé approché celle-ci elle était sous bonne garde !

Allez nana les vahine...Tattoonesia 2006

Depuis deux ans, la Polynésie française organise annuellement un festival du tatouage (la première édition date de 2000, elle était organisée à Raiatea), grand messe des tatoueurs du monde entier qui se retrouvent sur nos plages... Enfin presque ! Après Moorea en 2005, c'est à Tahiti que ce festival a été organisé dans les salons climatisés et aseptisés de l'hôtel sheraton.


La danse du feu

Joseph Cadousteau, Dana Teai et Rainui Tuarea, les grands vainqueurs de la finale du Te Ahi Nui consacré samedi 11 novembre 2006 au Méridien de Tahiti iront défendre les couleurs du fenua en mai prochain au championnat du monde de danse du feu à Hawaii.

Bravo à Joseph, vice champion du monde qui ira pour la seconde fois à Hawaii tenter sa chance. Beau gosse en plus !

Pour cette 8e édition du Te Ahi Nui, l’équipe du Méridien avait inauguré une nouvelle formule avec une compétition organisée sur cinq semaines, avec des soirées de présélections, des demi-finales et une grande finale.

Finale du Te Ahi Nui
Au-delà de l’organisation, c’est le règlement de la compétition qui a aussi été peaufiné afin de se calquer à celui du championnat du monde et ainsi permettre à trois Tahitiens, finalistes des trois catégories d’accéder à la compétition ultime.

Les membres du jury étaient tous des experts en danse du feu : Léon Teai, fondateur de l’école de danse Te Tama Ahi, lauréat du premier Te Ahi Nui, Teiva Mulatier, ancien danseur, 7 ans de pratique et Jean-Baptiste Ahcha, ancien chef du groupe Ahu Toro Nui et spécialiste de la danse du feu.

C'était une merveilleuse soirée et le buffet était très bon également !


























