25. Février 2007
Cent pieds
A Tahiti pas de bêtes réellement dangereuses, les requins sont aussi pacifiques que les habitants, mais il y a bien les poissons pierres, mais équipés de chaussures pas de risques. Pas de serpents... La seule bestiole qui pose pb c'est le Cent pieds, Scolopendrina subspinipes (Myriapodes), atteint parfois 20 cm de long, il est très répandu en Polynésie et possède des crochets venimeux (dont la composition est encore inconnue) C'est à l'aide de ce venin qu'il paralyse ses proies.

Il vit dans les endroits sombres et humides. Animal nocturne se nourrissant exclusivement de cafards, il lui arrive de s'activer la journée, surtout quand il est dérangé.
La morsure entraîne une douleur locale vive, pouvant se propager vers la racine du membre. La région piquée s'enflamme immédiatement. Toutefois, l'inflammation n'excède pas celle d'une piqûre d'abeille. Le traitement. Il est symptomatique. L'inflammation doit être soigneusement désinfectée avec de l'alcool ou de la teinture d'iode. Des pansements alcoolisés peuvent réduire l'inflammation. Il ne faut pas oublier de vérifier la validité du vaccin antitétanique.

La médecine traditionnelle utilise le suc glutineux et jaune qui exsude des pédoncules du "miro", bois de rose d'Océanie (Thespesia populnea). La prévention. En milieu humide et ombragé, le port de chaussures fermées devrait minimiser les risques. Sans compter que le cent-pieds n'attaque que pour se défendre. En effet, dans la plupart des cas, il ne se manifeste dans la journée que parce qu'il a été dérangé pendant la sieste. Son prédateur ? Les poules... vous comprenez en regardant la bête pourquoi les Polynésiens laissent les coqs vagabonder autour des fare (maisons)... Ils sont friands des Cent-Pieds... Ah d'un coup je sais que les coqs remontent dans votre estime !!!

Il vit dans les endroits sombres et humides. Animal nocturne se nourrissant exclusivement de cafards, il lui arrive de s'activer la journée, surtout quand il est dérangé.
La morsure entraîne une douleur locale vive, pouvant se propager vers la racine du membre. La région piquée s'enflamme immédiatement. Toutefois, l'inflammation n'excède pas celle d'une piqûre d'abeille. Le traitement. Il est symptomatique. L'inflammation doit être soigneusement désinfectée avec de l'alcool ou de la teinture d'iode. Des pansements alcoolisés peuvent réduire l'inflammation. Il ne faut pas oublier de vérifier la validité du vaccin antitétanique.

La médecine traditionnelle utilise le suc glutineux et jaune qui exsude des pédoncules du "miro", bois de rose d'Océanie (Thespesia populnea). La prévention. En milieu humide et ombragé, le port de chaussures fermées devrait minimiser les risques. Sans compter que le cent-pieds n'attaque que pour se défendre. En effet, dans la plupart des cas, il ne se manifeste dans la journée que parce qu'il a été dérangé pendant la sieste. Son prédateur ? Les poules... vous comprenez en regardant la bête pourquoi les Polynésiens laissent les coqs vagabonder autour des fare (maisons)... Ils sont friands des Cent-Pieds... Ah d'un coup je sais que les coqs remontent dans votre estime !!!

