Les cités pourries de la banlieue parisienne n'ont plus le monopole des "tournantes", les schtroumpfs du 93, 94 et autres 92 peuvent se rassurer, leurs cousins du Pacifique sont sur la bonne voie... Dégueulasse, immonde, "crade", une jeune fille de 18 ans a vécu l'enfer du viol collectif, elle en est même morte.

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Akirina a été violée par au moins 13 hommes, dont le plus jeune est âgé de 15 ans et le plus âgé de 35 ans, dans la nuit du vendredi 5 au samedi 6 mai 2006 dans un quartier oublié de Faa'a. Commune du président du Pays ! Elle est belle ta commune Oscar ! Tôles ondulées et misère humaine se côtoyent pieds nus dans cette "zone" où l'alcool et le shit sont monnaie courante. Mais ne donnons pas d'excuses à cette bande de monstres.


Akirina venait d'avoir 18 ans, elle a été la victime de la perversion de 13 paumés qui l'ont laissée à moitié nue au bord d'une route.


Vous pensez tout de suite que ce fait divers a, bien sûr, fait la UNE des journaux télévisés ? eh bien vous vous trompez!

Heureusement que la presse écrite et la radio 1 ont rempli leur mission d'information, car s'il fallait compter sur la télé. On pourrait attendre encore longtemps ! La télévision locale TNTV et le réseau public de RFO n'ont rien fait. A peine deux images le lendemain du crime. Il n'y a même pas eu de dépêche AFP ! N'y a -til pas de relai local de l'agence france presse en Polynésie ?


L'agence de presse Tahiti (ATP), seul média accessible via le NET, seul fenêtre sur le monde, Pas une ligne, silence sur la toile !




Alors qu'en France les décès des deux enfants font -et c'est normal- la UNE des journaux télévisés, ici, la mort d'une gamine et son viol par 13 types n'intéresse pas les télévisions locales ! On préfère faire des images de surfeurs ou de vieilles qui vendent du patchwork, c'est plus facile. Ce sont les journaux des "bonnes nouvelles", faut surtout se fâcher avec personne et surtout pas avec le président du Pays, maire de la commune où Akirina est morte à 18 ans après avoir vécu l'enfer du viol collectif.